Brand New Day-Forty Foot Echo 01

Brand New Day-Forty Foot Echo ♪  01
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Une inconnue de plus sur la toile.


[EMILY MAIS A LA FRANCAISE___.]


Je suis horriblement banale, je me sens mal ici.
"Ich stell' mich vor,
ich war ein Fuchs,
In einem Zeichentrick."





Babble babble bitch.


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# Posté le lundi 29 juin 2009 19:38

Modifié le vendredi 20 novembre 2009 17:27

A drop in the Ocean - Ron Pope 126

 A drop in the Ocean - Ron Pope ♪  126
Just a little bit confused.


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Changement effectué. Adieu Lettres Modernes. Bonjour LLCE Anglais. Et bonjour les heures d'Histoire en anglais, alors que je suis archi-nulle en Histoire. Oui, je suis douée, ça se sait.
Et les péripéties continuent dans la ville. Les camions qui foncent dans le bus de ville, les vitres qui explosent; les jeunes qui sortent manifester et ralentissent le bus, retard; l'insomnie qui persiste, le réveil que je n'entends pas, les cours que je rate. J'ai un mois de cours à rattraper à cause d'une connerie de choix indécis. Je suis douée, encore.
Et Lui, qui vient à l'improviste. "Tu viens m'ouvrir?" <3

Et d'autres personnes, dont je souhaite la disparition. J'aime qu'elle souffre, qu'elle ressente ce que je ressens depuis des mois. Sauf que Moi, j'ai des raisons. Cette stupidité que l'on trouve chez certaines, quand elles s'inventent une histoire d'amour avec quelqu'un. Tu te plantes, ma belle, il s'en fout de toi. Arrête d'espérer. I'm the One! :)


Moi, méchante ? Non. Vous vous plantez. Ce n'est pas moi la méchante dans l'histoire.

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# Posté le jeudi 19 novembre 2009 14:09

Help I'm Alive (acoustic) - Metric 125

 Help I'm Alive (acoustic) - Metric ♪  125
Second Devoir.


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C'est avec mes plus grands regrets que je vous fais part de cette triste nouvelle : ma joie de vivre m'a quittée. Triste nouvelle qui n'est que trop banale venant d'une fille n'ayant pas même atteint la majorité ! Et pourtant, elle n'est que trop bien fondée. Cela a commencé pendant cette fameuse période que l'on nomme vulgairement « la crise d'adolescence » ; cela semblait bien normal que ma foi en cette vie faiblisse, puisque ceci arrive à un grand nombre d'adolescents dans le monde : la rébellion qui prend sa place dans le quotidien, cette grande volonté de dire « non » à ses parents, à ses professeurs, de se replier sur soi-même, d'essayer tout ce qui peut attirer notre attention –drogues pour certains, styles vestimentaires pour d'autres... Plus rien n'est pareil, on fait tout pour changer notre vie, on se croit capable d'assumer les plus lourdes responsabilités et on le clame haut et fort : « Je suis assez grand ! Vivement mes dix-huit ans, que je sois libre de faire ce que je veux ! » N'importe quel jeune de notre époque a un jour pensé ces inepties. Pourtant – si l'on met à part certains cas quelque peu spéciaux- lorsque cette période est enfin révolue, ce même jeune peut finalement se rendre compte que ce qu'il était avant – l'enfant dont les parents s'occupaient, selon lui, presque de trop, cherchant à le protéger et à lui cacher toutes les horreurs que l'on peut trouver ça et là dans notre monde- il peut donc s'apercevoir que cet enfant fait désormais partie d'un morceau de sa vie dans lequel il ne pourra jamais plus mettre le pied. « Pourquoi ? » me direz-vous. Simplement parce que cette insouciance que l'on trouve chez les enfants, et chez eux seulement, n'existe plus à partir du moment où l'on prend conscience du monde dans lequel on vit, où l'on est forcés de prendre des responsabilités et de ne plus être sous la coupe de ses parents. Et c'est cette désillusion qui m'a perdue. J'étais quelqu'un d'incroyablement naïf, je laissais les autres abuser de ma gentillesse sans même ciller lorsqu'un jour, une certaine personne – à vrai dire c'est celui qui a changé ma vie, en personne ; incroyable, n'est-ce pas ? - m'a fait ouvrir les yeux sur tout ce qui se passait et devant quoi je restais passive. C'est alors que je me suis rendue compte de l'immensité de toutes les nuisances que j'avais laissé s'installer dans ma vie. C'est alors que j'ai voulu changer. L'effet papillon, sûrement. Ces petites accumulations de choses futiles qui ont amené une réforme totale de ma vie. J'ai fait mon maximum pour ne plus être la fille que j'étais avant, peut-être dans le mauvais sens. Le monde dans lequel je vivais n'était plus le laissé-pour-compte principal de ma vie. Auparavant, je vivais passivement sans chercher à savoir ce qu'il se passait autour de moi, je ne m'intéressais pas aux actualités, je restais dans la bulle que je m'étais créée et rien ne pouvait m'y importuner. C'était il y a quatre ans, environ. « Ca passera », m'a-t-on dit. Maintenant, je ne peux plus pénétrer dans cette bulle. J'ai ouvert les yeux trop grands, et je hais dorénavant ce monde dans lequel la vie m'a jetée. Je mépriserais presque les humains, parce que je ne suis pas même capable de garder en vue leurs bons côtés. Je vois leur orgueil, leur condescendance, leur cupidité, le fait qu'ils n'agissent que par intérêt, et que sais-je encore... Je suis pessimiste et ne vois que le mal partout : je ne peux pas voir le positif dans quelque chose sans avoir cherché tout le négatif avant. Tout me semble si futile ; à part quelques exceptions, je ne peux même plus apprécier d'être avec les gens que j'aime sans ressentir un mal-être immense dû à je-ne-sais-quoi. J'ai toujours peur que l'on ne soit pas franc, je me méfie de tout le monde, vois le danger par-ci par-là, n'ose même pas rencontrer des gens de peur d'être déçue... Je ne sais pas même trouver une raison à ce que je fais, que ce soit en rapport avec le travail ou avec les loisirs. Je ne me sens même pas capable d'affronter la vie, il me semble parfois que la force faiblit en moi et qu'elle est remplacée par une lourde indolence. Je danse avec la procrastination et je ne peux même pas espérer pouvoir m'engager dans quelque chose car la simple idée de cet engagement, d'une quelconque responsabilité ne trouverait pas sa place en moi-même. Cette joie de vivre que j'avais donc il y a quelques années, avant cette désillusion totale, la joie de vivre que j'avais su tirer de mon enfance pleine d'insouciance, elle n'est plus. Je ne saurais la retrouver puisque maintenant, tout a changé : je sais dans quel monde je suis, et je sais qu'il ne me plaît pas. J'ai pris conscience de beaucoup de choses, et il y en a déjà beaucoup trop. Que puis-je faire ? Je ne trouve pas la réponse. Je cherche, encore et toujours, observant ici et là ce qui peut me servir d'indices, en espérant au fond qu'elle me vienne de moi-même. Et pourtant, je crois que je ne peux qu'attendre...




X--Less__
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# Posté le mercredi 04 novembre 2009 19:08

Meds - Placebo 124

 Meds - Placebo ♪  124
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Baby, did you forget to take your meds ?


Alors je finis par aller demander de l'aide parce que l'angoisse prend le dessus et commence à régir ma vie. J'ai besoin de quelque chose contre les larmes qui coulent, contre le sommeil lâche et qui refuse de me rendre visite, contre cette oppression constante qui m'empêche de vivre normalement. Un remède contre la vie ? C'est cela dont j'aurais besoin. J'ai une peur bien trop immense pour pouvoir rester tranquille sur cette planète qu'on nous a attribuée. J'ai mal ici, j'ai envie de ne plus avoir mal, j'ai peur. Je ne peux presque rien faire, mis à part demander poliment à ce que l'on me remette quelque chose contre l'angoisse. Ces petits granulés là, oui, ça ira. J'espère, du moins.
Je remets tout en question. Je ne sais plus si j'ai fait le bon choix. J'ai l'immense envie de tout changer, de partir dans une autre voie, et pourtant ce serait tout aussi suicidaire que celle que j'ai choisie. Je commence ma vie sans avoir de but, et alors? On n'est pas tous très doués. Surtout pas moi. Rien ne me plaît, j'ai des loisirs qui définissent ma vie, et pourtant je ne saurais pas les inclure dans ce qui me ferait gagner ma vie. Malchanceuse !
J'ai vécu trois jours de répit quand il m'a accompagnée, quand je rentrais de cours en courant presque pour ouvrir la porte et le voir là, à m'attendre. "Tadaaa, un appart tout propre, rangé par amour par moi !" ; "A demain mon amour, dors bien." ; "Pensée pour toi qui es dans le froid.. Et moi qui suis au chaud dans ton p'tit nid douillet.." ; "Ca m'fait bobo au coeur de repartir, de te laisser là toute seule.. J'ai tellement aimé ce "séjour", notre petite vie à nous.. Tu me manques déjà tant.." Quoi ?! Oui, c'sont des larmes que vous voyez là, et alors ? Ca vous arrive jamais d'être triste ? De pleurer ? On est dans un bus, d'accord, mais est-ce que l'on doit se retenir encore, est-ce que l'on doit tout cacher encore? Alors détournez vos regards, fichez moi la paix. Non, ça ne va pas, ça ne va plus, j'ai eu un instant de rémission, mais c'est fini ce temps là. Je meurs à nouveau...
C'est presque ça, je crois. Je viens ici pour dépérir. Je m'accorde une pause tous les week-ends, retour chez papa-maman, pause pas méritée c'est vrai, mais qu'importe.
Je ne m'habitue pas. Je me perds. Je suis stupide, aussi. Je ne supporte pas ce monde. Il m'exaspère de plus en plus. Je supporte. J'essaie. Je croule sous cet effort constant.




__ SOULMATES NEVER DIE.

[Eux, il y a trois semaines, une pause en pleine semaine, les tympans et les mollets usés, mais Bordel. Leur son. Brian et ses cheveux. Le nouveau batteur et ses tatouages. Stefan dans le public. Et Expatriate pour bien commencer. Un rêve éveillée. Une envie de pleurer, parce que c'est bon de se sentir vivante comme ça, avec tous ces décibels qui faisaient vibrer mon être. Des regrets de n'avoir pas pris des photos. Mais un souvenir qui restera, toujours. Placebo. <3]

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# Posté le mercredi 04 novembre 2009 19:02

Lie to me (acoustic) - 12 Stones. 123

Le texte qui suit m'aura servi de devoir scolaire. Grande fiction. Ce qui est dit dans ces écrits n'a jamais été réel. J'ai simplement utilisé quelques bribes de ma vie, c'est tout.


Edit : 17/20. : ]

___« J'implore ta pitié, Toi, l'unique que j'aime, / Du fond du gouffre obscur où mon c½ur est tombé. » C'est à Baudelaire que je me permets d'emprunter ces mots, puisque je ne suis même plus capable de m'exprimer seule, comme je le souhaiterais. Je voudrais te dire tout ce qui se passe au plus profond de mon âme, t'expliquer à quel point toutes ces péripéties ont pu m'ébranler ; me vider enfin l'esprit de toute cette peine qui m'étouffe un peu plus chaque jour. Te rappelles-tu de cette promesse que l'on s'était faite ? Celle qui nous unissait, et nous assurait de rester ensemble pour le reste de notre existence ? Te rappelles-tu ces rêves d'un avenir partagé, ces espoirs d'une vie commune et pleine de bonheur ? Tout ce pour quoi je voulais me battre, tout ce qui me donnait envie de réussir, tout ce qui maintenant n'est plus... Cela fait maintenant quelques mois que j'ai reçu cette lettre, ce bout de papier que j'ai inondé de larmes (pleurs qui ne sauront jamais épuiser ma réserve lacrymale, je crois) à mesure que je lisais tes écrits ; toutes ces lignes qui se suivaient et qui avaient au final le même sens : tout était fini. Et quand bien même le temps n'a fait que de s'écouler depuis ce jour fatal, rien n'a changé en moi : mes sentiments sont restés intacts – c'est-à-dire puissants, et toujours dévastateurs. Les mois auront beau s'entasser, rien ne changera jamais. Tu es et tu resteras celui qui m'aura fait découvrir toutes les joies de l'amour, celui qui m'aura appris à aimer la vie comme elle nous vient et à en accepter les défauts. Celle-ci me semble bien terne maintenant que je ne peux plus l'affronter à tes côtés, lui faire face avec tout le courage, toute la force que tu me permettais d'avoir – et Dieu sait combien elle était grande, cette volonté de vivre ! Non, dorénavant, plus rien n'a de sens ; j'erre dans ce monde avec l'espoir de te retrouver un jour, de pouvoir enfin redonner un sens à mon existence. Mais s'il te plaît, ne tarde pas trop à revenir ou à me faire un signe car mon espoir s'affaisse, il croule sous la mélancolie que j'entasse jour après jour et ma réserve semble ne plus être si grande qu'auparavant. Moi qui en avais à revendre, de l'espoir ! Maintenant il m'en faudrait une quantité énorme pour que je puisse enfin retrouver ce sourire qui a depuis si longtemps déserté mon visage... Alors je t'en supplie, mon amour, reviens, reviens-moi ! J'ai grand besoin de toi et de ton assistance car plus rien ne va. Je suis perdue, totalement égarée dans ma vie parce que je ne sais plus voir que par toi, que par nous ; et ce dévoiement me sera fatidique si tout reste intact comme depuis ces interminables jours. Je t'attendrai, je t'attendrai autant que je le pourrai, c'est promis ! Mais je ne peux t'assurer que j'en serai capable encore longtemps ... Alors fais le bon choix ; c'est à toi qu'il revient de décider de notre destinée, de choisir si l'on doit enterrer une fois pour toutes les innombrables ambitions que l'on avait acquises ou, au contraire, les laisser se volatiliser. Tu as notre avenir entre les mains, et le mien avec...



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X--LESS_
 Lie to me (acoustic) - 12 Stones. ♪  123

# Posté le lundi 19 octobre 2009 18:40

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 18:42

Party Hard - Andrew W.K. 122

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« Tell me everything will be alright, lie to me once again. »







JE NE SAIS PAS VIVRE.












« Si je parle, c'est pour ne pas entendre ton silence... »






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 Party Hard - Andrew W.K. ♪  122

# Posté le vendredi 16 octobre 2009 05:49

Run And Hide - Anna Chalon 121

 Run And Hide - Anna Chalon ♪  121
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Il pleure dans mon coeur
Comme il pleut sur la ville;
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon coeur ?

Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pour un coeur qui s'ennuie,
Ô le chant de la pluie !

Il pleure sans raison
Dans ce coeur qui s'écoeure.
Quoi ! nulle trahison ?...
Ce deuil est sans raison.

C'est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi
Sans amour et sans haine
Mon coeur a tant de peine !

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_Etant donné le déluge qu'il y a en ce moment sur Dijon, on peut dire que mon coeur a du mal à suivre. Mr Verlaine cite l'équivalence qu'il peut y avoir entre l'humidité du coeur, et celle de la ville. Alors, oui, en me servant de son si beau poème, je le dis : Mon coeur est gorgé de liquide lacrymal, qui l'emplit, et l'emplit encore. Encore et toujours.
_Tout se chamboule, bien plus encore. Les choses se passent, je ne comprends rien, j'agis en croyant faire le meilleur alors qu'au fond, tout empire. Si seulement il n'y avait pas ces problèmes, ces personnes, si seulement on pouvait vivre tranquillement et sans se prendre la tête.. Mais je finis par croire que ce n'est pas possible. Les gens cherchent toujours le bordel, pour eux et pour les autres. Ils ne sont pas capable de rester tranquilles et croient pouvoir se glisser dans la vie des autres et venir y placer quelques bâtons de dynamite trop explosive.
_Je suis fatiguée de l'attitude des gens. Je n'ai pas la meilleure, je n'aurai jamais la prétention d'avancer de tels propos et je n'en aurai jamais même la conviction, mais je sais que je ne pourrai jamais me reprocher de telles choses qui me répugnent et qui me font honte pour certains individus. J'ai honte qu'ils puissent agir comme ça, honte pour leur égo.
_La seule chose que je voudrais, c'est pouvoir profiter un minimum de cette "chienne de vie" qu'on m'a offerte, et je ne le peux même pas. Je demande le minimum, et on cherche à me le retirer. Ceci n'est plus supportable.
_Je m'imagine que tout ira mieux, dans quelques temps, et j'hésite, et je désespère. Je ne sais plus. Tout est bien trop compliqué pour moi. Je n'ai plus l'impression d'avoir assez de force. Je faiblis. Et je m'oublie.



REIFIEZ-MOI.

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# Posté le jeudi 08 octobre 2009 13:36

Pocket Full of Sunshine - Natasha Bedingfield 120

 Pocket Full of Sunshine - Natasha Bedingfield ♪  120
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Parce que c'est une mixture immonde qui serait presque en train de déborder, un mélange de sentiments et d'émotions toutes plus dévastatrices les unes que les autres, au final, le shaker sur pattes que je suis ne remplit plus sa fonction avec une bonne perspective. Tout semble fade, tout n'a plus aucun sens, je n'ai plus envie de rien, simplement parce que l'indolence prend une bien trop grande place dans ma vie, à côté de la mélancolie.
Je voudrais savoir changer tout cela, faire que mon visage porte un beau sourire tous les jours, me dire que la vie est belle, et que je suis heureuse de pouvoir en profiter.. Mais non. Ca n'est pas ça, et je ne pense pas que ça puisse l'être un jour. J'en suis désolée pour ceux qui s'attendent à ce que j'aime cette vie, à ce que je veuille la bouffer à pleines dents, non, vous vous trompez, il n'y a rien de tout ça dans mes choix : je n'aime pas cette vie, je n'aime pas ce monde, je ne m'aime pas, et je ne sais même plus si je dois dire que j'aime les gens. Il y a des exceptions, certes, mais bordel, qu'est-ce qu'ils sont effrayants, les autres. Je déçois, désolée, mais le monde me fait peur. Le monde, dans le sens de notre planète Terre, parce que la Nature est effrayante, et qu'elle semble de plus en plus vouloir reprendre le pouvoir que les humains ont cherché à lui voler; et le monde dans le sens de notre population terrienne. Les gens me semblent abjects pour la plupart, ils me semblent ne voir que par l'argent, le pouvoir, la méchanceté. C'est à qui possède le plus, bien souvent. Je n'ose plus lever les yeux pour croiser les leurs, avec ce regard.. Je voudrais que cela change, ou bien je voudrais pouvoir éjecter l'utopie de ma vie, parce que ça fait mal, de trop espérer, parce que j'en ai assez, parce qu'au final, ce sont déceptions sur déceptions..
Certains disent que le meilleur service que l'on puisse rendre à un enfant c'est de le sortir le plus rapidement de l'enfance. Je leur dis MERDE. Enfants, on ne sait pas que l'on subira ça, plus tard. Toutes ces questions qui obsèdent, toutes ces souffrances, toutes ces prises de conscience.. Rester Foetus, encore, toujours.




<< Les humains vous déçoivent, on nourrit les oiseaux. On n'est jamais déçus par les oiseaux, par les poissons rouges. Le peu que vous avez à leur donner suffit. Les humains vous leur donnez tout jusqu'au fond du c½ur, ils vous piétinent, ils ne sont plus que rage.
Allez trouver un oiseau qui vous haïsse.. >>
Yann Queffélec

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# Posté le vendredi 02 octobre 2009 10:59

Empty Walls - Serj Tankian 120

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WHAT THE FUCK !?





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 Empty Walls - Serj Tankian ♪  120

# Posté le mercredi 30 septembre 2009 13:31

Danser - Loane 119

Et tout commence. C'est un passage d'une vie à une autre. Des changements, trop de changements. Un pause, qu'il veut. Une pause à long terme, pour ne pas qu'il aille mal en pensant à nous, en pensant à la distance. J'accepte. J'ai mal. Je voudrais que ce ne soit pas ainsi. J'ai peur. Je crève de peur.
Je me retrouve seule dans une ville immense. Ils sont bien là, Eux, Elles. Mais tout va mal. C'est une solitude monstre. Une horrible solitude. Un effroi immense face à ce qui m'attend. Parce que tout est en train de s'ébranler, parce que ce n'est pas la vie que je veux. Que je voulais. J'en ai rêvé pendant des années de partir de chez moi, de tout quitter, de me retrouver seule dans un appartement qui serait le mien. Et pourtant, maintenant ce n'est plus ça. J'ai mal au plus haut point. J'ai mal d'être partie loin. J'ai mal de tous ces changements, que je regrette de voir s'installer. C'est stupide, je suis stupide. J'ai peur de la vie, c'est un truc irrémédiable, je crois, et c'est un immondice qui me déchire. Je voudrais que tout soit beau. Je voudrais savoir être bien, je voudrais changer cette vie qui me déplait. Et je suis impuissante, encore. Incapable, toujours. J'enchaîne les conneries, toutes plus grosses les unes que les autres. Je garde au fond de moi tout ce que je voudrais dire. J'ai mal. J'ai mal. Je souffre. Je n'ai plus ma place, nulle part. Il y a d'autres personnes qui la prennent, et tout n'est plus comme avant. Rien ne sera plus comme avant. Fatigue, fatigue de ce monde, de cette vie. Si seulement tout pouvait changer. Si seulement tout était plus simple.
Je voudrais des bras, des câlins, des bisous, des "je t'aime" susurrés à mi-voix dans le creux de mon cou. Et je ne les aurai plus qu'à moitié. " Attends-moi, pendant un an." Ne sois pas aveugle.
Tout déchire mon coeur. Il s'effrite, petit à petit. Bientôt, il ne servira plus. Ne sera plus qu'une pompe, utile à la seule circulation du sang. Ce sera tout. Les émotions n'y passeront plus.




They put smiles on faces : GO THERE!
 Danser - Loane ♪  119

# Posté le samedi 26 septembre 2009 09:08